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QUEER PALM 2026 FESTIVAL DE CANNES REGISTRATIONS QUEER PALM LAB OPENING SOON + INFOS / QUEER PALM LAB










The Queer Palm is the LGBTQIA+ award at the Cannes Film Festival since 2010.La Queer Palm est le prix LGBTQIA+ décerné au Festival de Cannes depuis 2010.

Each year during the Festival, a jury honors one short film and one feature film selected from the Cannes Official Selection and its parallel sections. These films spotlight LGBTQ+ themes, feminist perspectives, or challenge gender norms.

Chaque année, pendant le Festival, un jury récompense un court métrage et un long métrage choisis parmi la Sélection officielle de Cannes et ses sections parallèles. Ces films mettent en avant des thèmes LGBTQ+, des perspectives féministes ou remettent en question les normes de genre.

Registrations for the third class of the Queer Palm Lab will be opened soon - More infos and registrations hereLes inscriptions pour la troisième édition du Queer Palm Lab vont bientôt commencer - Plus d'infos et inscription ici


THE 2026 WINNERS

LES LAUREATS 2026


« Le cinéma est un outil puissant - les films colonisent nos imaginaires - parfois malgré nous, parfois contre nous - ils peuvent aussi être le lieu de leur propre réparation. C’est ce que l’œuvre que nous récompensons ce soir démontre brillamment, ne se prenant jamais au sérieux, tout en posant une question très sérieuse : comment ce qu’on ingurgite nous construit ?
L’héroïne du film ne se nourrit que de bonbons et de barres chocolatées industrielles. Des cochonneries. Du sucre chimique, des colorants, des emballages criards. C’est la même chose pour les films. Ce que l’on avale, en secret, en cachette, sous les couvertures, dans le noir d’une chambre d’enfant ou d’un vidéoclub mal éclairé, finit par faire partie de nous, par structurer nos désirs, nos peurs, notre rapport à l’autre, notre façon de nous voir dans le miroir.
Pour toute une génération, le slasher a structuré un rapport à la sexualité, au corps, à l’adolescence, à la mort, à la différence. Le cinéma d’horreur, ses schémas narratifs, ses motifs, font frémir mais ont pu également pu servir de véhicule à la mysoginie, à la transphobie…
Plutôt que condamner, la réalisation propose de réparer. De se ré-approprier un genre relégué en marge du cinéma  - et d’en faire un outil, pour aujourd’hui. Un cinéma populaire, jubilatoire, documenté, dégagé d’un formatage hétéro-normé, hétéro-centré qui raccroche ce genre cinématographique à d’autres récits, d’autres corps, d’autres parcours. En l’occurrence, celui de deux femmes sur le chemin de la réconciliation avec leur sexualité.  
Descendre dans le trou au fond d’un lac gelé pour en remonter a la lumière du printemps.
Revenir à l’ADN du genre cinématographique pour qu’il nous éclaire aujourd’hui.
Un hommage au cinéma comme outil de réparation, intime et collective.
Hannah Eibinder incarne la première « final girl » d’une nouvelle génération tandis que Gillian Anderson, en « final girl » originelle éblouissante, est l’icône qu’elle est, belle et bien, pour plusieurs générations.
Avec le sang le plus pailleté de l’histoire du cinéma d’horreur et une bande originale pleines de bangers, le jury décerne la Queer Palm 2026 à Teenage, Sex and Death at Camp Miasma de Jane Schoenbrun. »
      “ Cinema is a powerful tool — films colonize our imaginations — sometimes despite us, sometimes against us — but they can also become the site of their own repair. This is what the work we are honoring tonight demonstrates brilliantly, never taking itself too seriously, while asking a very serious question: how does what we consume shape us?
The film’s heroine lives exclusively on candy and mass-produced chocolate bars. Junk. Chemical sugar, artificial coloring, garish packaging. The same goes for films. What we swallow — in secret, in hiding, under the covers, in the dark of a child’s bedroom or a poorly lit video rental store — ends up becoming part of us, structuring our desires, our fears, our relationship to others, our way of seeing ourselves in the mirror.
For an entire generation, the slasher film shaped a relationship to sexuality, the body, adolescence, death, and difference. Horror cinema — its narrative frameworks, its recurring motifs — makes us shudder, but has also served as a vehicle for misogyny and transphobia.
Rather than condemning, this film proposes to repair. To reclaim a genre long relegated to the margins of cinema — and to make it a tool for today. A popular, joyful, thoroughly researched cinema, freed from a heteronormative, hetero-centric mold, connecting this genre to other stories, other bodies, other journeys. Here, the journey of two women finding their way toward reconciliation with their own sexuality.
Descending into a hole at the bottom of a frozen lake, only to resurface in the light of spring.
Returning to the DNA of the genre so that it may illuminate us today.
A tribute to cinema as a tool of repair — both intimate and collective.
Hannah Einbinder embodies the first “final girl” of a new generation, while Gillian Anderson, a dazzling original “final girl,” is the icon she truly is — and has been — for multiple generations.
With the most glitter-drenched blood in the history of horror cinema and a soundtrack packed with bangers, the jury awards the Queer Palm 2026 to Teenage, Sex and Death at Camp Miasma by Jane Schoenbrun.  “


   « A sélection exceptionnelle, situation exceptionnelle : ce jury 2026 de la Queer Palm ne fera pas comme les autres. Nous avons souhaité inventer un prix découverte pour saluer, comme son nom l’indique, une découverte… Au sens très large. Cette année ce sera la découverte d’un cinéaste.
Ce film nous emmène là où peu de regards se posent : dans des vies qui roulent, qui livrent, qui disparaissent dans la masse des autoroutes et dans les angles morts de nos consciences. Les travailleurs routiers forment une communauté immense et invisible, dont les conditions de travail sont pourtant la condition de notre quotidien. Ce film donne aux hommes comme aux femmes de la route, une présence. Des visages. Une dignité.
Il donne à voir la délicatesse du sentiment amoureux naissant dans l’âpreté de la tache professionnelle.

Car comment aiment-on quand les conditions de travail dévorent le temps, quand les patrons imposent des cadences ? Comment l’amour éclot dans une Europe des marchés ? Comment l’amour trouve sa place sur le bitume d’un pont autoroutier ou dans l’étroitesse d’une cabine ?
Le réalisateur a embarqué sa camera dans une romance obstinée : la douceur têtue de deux êtres qui tentent de se rejoindre. A travers les horaires. A travers le bruit, le froid. A travers l’Europe. La précarité. Les frontières. Il montre comment l’amour contrarié, comme l’eau, trouve toujours un chemin et qu’on peut avoir le courage de traverser une autoroute mais pas celui de rentrer dans un putain de bar branché.

Alexis Manenti et Julian Swiezewski incarnent ces héros qui manquaient au panthéon des grands amants.

C’est un premier film qui rallonge indéniablement la liste des grands films d’amour.

Le jury 2026 de la queer palm à choisi de décerner le prix découverte à Du Fioul dans les artères de Pierre Le Gall.»
     “ An exceptional selection calls for an exceptional response: the 2026 Queer Palm jury will not follow the usual playbook. We wanted to create a discovery award to recognize, as the name suggests, a discovery… in the broadest sense of the word. This year, it is the discovery of a filmmaker.
This film takes us where few gazes linger: into lives that roll, that deliver, that vanish into the flow of motorways and the blind spots of our awareness. Road workers form an immense and invisible community, whose working conditions are nonetheless the very condition of our daily lives. This film gives the men and women of the road a presence. Faces. Dignity.
It reveals the tenderness of a nascent love story set against the harshness of the job.

Because how does one love when working conditions devour time, when employers dictate the pace? How does love blossom in a Europe of markets? How does love find its place on the tarmac of a motorway bridge or in the narrow confines of a truck cab?
The director brought his camera aboard an obstinate romance: the stubborn gentleness of two people trying to find their way to each other. Across schedules. Across noise and cold. Across Europe. Precarity. Borders. He shows how thwarted love, like water, always finds a way — and that a person can have the courage to cross a motorway, but not to walk into some bloody trendy bar.

Alexis Manenti and Julian Swiezewski embody the heroes who were missing from the pantheon of great lovers.

This is a first film that undeniably lengthens the list of great love stories ever put to screen.

The 2026 Queer Palm jury has chosen to award the Discovery Prize to Du Fioul dans les Artères by Pierre Le Gall. ”


« Le court-métrage que nous avons décidé de récompenser ce soir est un film subtile, latent, qui se concentre sur les sensations plus que sur le fait de dire.  C’est avec grâce qu’il vient visuellement nous transmettre autant de tension que de tendresse. Plein de pudeur, le film dépeint avec précision les gestes du quotidien.

À une époque marquée par la violence et l’hostilité, la réalisatrice choisit de présenter la culture queer comme un possible, une lueur d’espoir, qui n’a besoin d’aucune justification.

Son casting, remarquable, nous permet une traversée dans une métropole bruyante où l’on découvre une famille déchirée, dont le lien se joue uniquement dans le silence…

Nous avons été ravis de voir cette nouvelle voix s'imposer, et nous avons hâte de découvrir la suite.

Le lauréat de la Queer Palm du meilleur court-métrage est Silent Voices de Nadine Misong Jin.»
     “ The short film we have chosen to honor tonight is a subtle, understated work that focuses on sensations rather than on what is said.  It gracefully conveys, through its visuals, a sense of both tension and tenderness. With great sensitivity, the film accurately captures the gestures of everyday life.  

In an era marked by violence and hostility, the director chooses to present queer culture as a possibility, a glimmer of hope, that needs no justification.

Her remarkable cast takes us on a journey through a bustling metropolis where we discover a torn family, whose bond is expressed solely through silence…  

We were thrilled to see this new voice emerge, and we can’t wait to see what comes next.  

The winner of the Queer Palm for Best Short Film is Silent Voices by Nadine Misong Jin. “


THE 2026 JURY

LE JURY 2026




THE 2026 OFFICIAL SELECTION

LA SELECTION OFFICIELLE 2026




THE 2026 SHORT FILMS JURY

LE JURY COURT-METRAGE 2026




THE 2026 SHORT FILMS SELECTION

LA SELECTION OFFICIELLE COURT-METRAGE 2026




THE 2026 POSTER

L'AFFICHE 2026


🌺 La Queer Palm 2026 s'affiche 
« Ericka a changé ma vie. Quand j'étais enfant à l'île de la Réunion, je traînais beaucoup en quête de mon histoire, je me sentais souvent seule et perdue. Un jour, j'ai rencontré une légende. J'avais 8 ans et j'étais en quête d'identité, de choses qui allaient me marquer pour le reste de ma vie, dont je pourrais toujours me nourrir et qui me remettraient toujours dans le droit chemin. Ericka est une pionnière de l'histoire LGBTQIA+ de l'île de la Réunion. C'est ma marraine la bonne fée qui, par sa flamboyance, a fait grandir un enfant heureux. J'ai choisi de la photographier avec sa magie, comme celle de mon île, qui ont toutes les deux bouleversé mes sens. »
— Raya Martigny
Kwir Nou Éxist explore la construction de la jeune communauté queer réunionnaise, son lien au territoire insulaire et aux existences qui l'ont précédée. Mené pendant cinq ans par Raya Martigny et Édouard Richard, le projet mêle photographie, archives et vidéo.
Rendez-vous à Cannes du 13 au 23 mai 2026 ☀️
📷 @rayamartigny
Merci à Alban Senault et Théo Font

 🌺 The Queer Palm 2026 reveals its poster 
" Ericka changed my life. When I was a child on the island of Réunion, I wandered a lot in search of my story — I often felt alone and lost. One day, I met a legend. I was 8 years old, searching for an identity, for things that would mark me for the rest of my life, that I could always draw from and that would always set me back on the right path. Ericka is a pioneer of LGBTQIA+ history on the island of Réunion. She is my fairy godmother who, through her flamboyance, raised a happy child. I chose to photograph her in all her magic, like my island's own, both of which have overwhelmed my senses. "
— Raya Martigny
Kwir Nou Éxist explores the emergence of Réunion's young queer community, its bond to the island's territory and to the lives that came before it. Developed over five years by Raya Martigny and Édouard Richard, the project weaves together photography, archives and video.
See you in Cannes, May 13–23, 2026 ☀️
📷 @rayamartigny
Thanks to Alban Senault et Théo Fontaine



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